« Esclavagisme » dans les champs de fraises alsaciens

29 05 2009

fraise

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« Esclavagisme » dans les champs de fraises alsaciens

vu dans sur lemonde.fr:

des femmes d’Europe de l’Est qui travaillerait selon la CGT, dasn des conditions plus que limites pour pas beaucoup de sous…

la justice bien sûr suit son cours.

mais qui a dit que manger n’était pas un acte politique?

quelle différence entre:

– manger des fruits de supermarché voire du marché produites en Espagne, qui poussent dans des grandes serres pleines de produits chimiques, avec lumières et chauffage pas tellement « grenelle de l’environnement » et ramasser par des sans-papiers (qu’est-ce qu’ils travaillent pour des gens inutiles et… qui n’ont pas le droit de travailler!) pour plus d’info, cf le blog d’Alexandra Siarri (à lire d’urgence!)

– manger du bio de supermarché: bon pour la nature, certes, mais qui vient du bout du monde, équitable… ou pas, mais pas tellement grenelle de l’environnement

– manger bio, dune amap où d’une coopérative, qui privilégie les produits locaux dans la mesure du possible (allez faire pousser des bananes en Haute-Saône…)

– manger bio de son jardin: du travail, des heures passées, certes, mais zéro transport, zéro produits chimiques, zéro travailleur exploité, zéro pays volé.

à réfléchir donc, mais une chose est sûre:

manger est un acte politique.

on ne va pas culpabiliser non plus pour avoir acheter des chips (OGM?!) au supermarché et une bouteille de soda brun à la caféine: ce n’est pas le propos.

mais ça mérite réflexion je crois.

bien à vous,

nicogé, jardinier libertaire et pacifiste

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