George Harrison: All Those Years Ago

3 06 2009

une belle chanson nostalgique, écrite et composée par George Harrison, en hommage à John Lennon, disparu dans les circonstances tragiques que l’on sait quelques temps plus tôt.

pour la petite histoire, il l’avait écrite pour un album de Ringo Starr, mais ce dernier la trouvait trop haute pour son chant.

George Harrison l’a ressortie des ses cartons (en or massif), a gardé la batterie de Ringo, a enlevé sa voix et a changé les paroles.

Paul McCartney, sa femme Linda et Denny Laine, soit son groupe de l’époque, the Wings,  en visite dans les studios Friar Park de George Harrison ont posé des choeurs dessus.

C’est je crois la seule chanson qui réunit les Beatles après la mort de John Lennon et avant l’Anthology; les quatre ont été réunis sur l’album “Ringo”, de… Ringo.

bien à vous,

nicogé, le colporteur





Le colporteur en studio

3 06 2009

2ème journée en studio en pour Le colporteur.

Le 1er titre est dans la boîte… c’est que du bonheur (et du travail aussi) tout ça.

L’album est prévue encore pour cette année …

Plus d’infos sur le disque, l’enregistrement et tout et tout : c’est dans la rue grenelle (donc ici).

Le colporteur

Le colporteur





un clic, ça a un coût carbone.

3 06 2009

un clic bio, ou pas...

un clic bio, ou pas...

information que le colporteur vous livre, entendu sur Franc Inter, dans l’émission “Service Public” d’Isabelle  Giordano ce matin:

un “clic” sur internet à un coût carbone, et pas des moindres; 7 grammes!

au bout de 200 clics, un individu à atteint son quota journalier…

j’imagine q’il faut rajouter à cela d’éventuels coûts de transports etc quand on commande sur le net, etc etc.

ça fait réfléchir.

bien à vous,

nicogé, jardinier libertaire et pacifiste… mais consommateur de carbone quand même…





Volume

2 06 2009
Volume n°9

Volume n°9

voilà, je viens quand même d’acheter le numéro 9 de la revue Volume.

selon les Inrocks, à l’origine du mensuel, ce sera l’ultime numéro.

dommage, c’est toujours triste un magazine qui s’arrête.

les temps sont décidément dures pour tout le monde.

le colporteur tiens à dire à sa rédaction merci, et encore bravo.

bien à vous,

nicogé





des débris de l’Airbus vraisemblablement retrouvés

2 06 2009

grâce au témoignage d’un autre pilote faisant le voyage ens ens inverse, des débris ot été retrouvé dans un secteur qui laisse à penser qu’il s’agit bien de ceux de l’avion.

les experts font le travail, mais les conditions météo ne sont pas terribles.

les autorités brésiliennes on annoncé qu’il n’y avait aucune chance de retrouver des survivants.

quel drame.





un Airbus A330 d’Air France a disparu

1 06 2009

L’Airbus A330 d’Air France aurait été foudroyé au large du Brésil (rue89)

juste un mot pour dire que nous avons une pensée émue pour les victimes et leurs familles, la direction d’Air France ayant exclue qu’il puisse y avoir des survivants.

bien à vous,

le colporteur





suicide en prison: un nouveau drame (rue89)

1 06 2009

j’ai hésité à publié ce billet;

en général, je ne fais de copier coller d’un article entier, par principe.

mais là, la personne qui a écrit cette lettre, je pense, l’a fait dans le but qu’elle soit lue: dont acte.

à lire sur rue89.

quand cela va-t-il s’arrêter?

dans l’attente, bien évidemment, de la réponse: la lettre pose une question fondamentale, un enjeu de société majeur, mais ne “jugeons” pas trop vite!

je pense pouvoir parler au nom de tout le colporteur pour dire que nous y voyons encore une illustration à la fois du caractère inadéquat de la prison dans bien des cas (pour rester mesuré, disons…), et de l’importance de la présomption d’innocence: sans compter le problème de l’irresponsabilité pénale, la preuve de la culpabilité de cet homme n’était pas faite, si j’en crois l’article de rue89.

et que de douleur…

bien à vous,

nicogé

Par Laure Heinich-Luijer | avocate | 01/06/2009 | 16H04

M.O. s’est pendu dans sa cellule à Fresnes. Son avocate demandait en vain son hospitalisation. Voici sa lettre ouverte aux magistrats.


A la maison d'arrêt de Poissy le 8 mars 2007 (Olivier Culmann/TF)

Des années de détention provisoire pour n’avoir pas travaillé ont valu au Juge Burgaud une réprimande.

Ça vaut combien, quand on est magistrat, d’avoir laissé quelqu’un se suicider ?

M.O. s’est pendu dans sa cellule de la Maison d’arrêt de Fresnes.

Il était schizophrène.

Un collège d’experts l’avait déclaré irresponsable de ses actes et capable de s’accuser de faits qu’il n’avait pas commis.

Il existait un doute sur sa culpabilité.

Il n’existait plus de doute sur son irresponsabilité.

Cela faisait 18 mois qu’il était en détention provisoire.

Monsieur le Juge n’était pas pressé « parce que les faits étaient graves ».

M.O. aurait noyé son fils.

Vous avez oublié de penser que son fils se serait peut être noyé.

L’expert vous avait alerté sur le fait qu’il « relève de soins intensifs menés par une équipe polyvalente et aguerrie dans la prise en charge de ces pathologies ».

Vous avez dit que certainement pour plus tard ce serait vrai. Pour après.

Après quoi ?

Après avoir pris le temps de ne pas travailler pour lui, pris le temps de vous désintéresser de son dossier ?

Je vous ai alerté plusieurs fois, Monsieur le Juge d’instruction, sur l’incapacité de la Maison d’arrêt à traiter M.O.

Vous m’avez dit avoir écrit un courrier. Fallait-il vous en féliciter ?

La dernière fois que j’ai demandé sa mise en liberté c’était en avril. J’ai demandé qu’il soit hospitalisé.

Vous m’avez répondu qu’on n’était pas pressé. Ce n’était pas vos jours qui étaient comptés.

J’ai fait appel de votre refus.

A la Chambre de l’instruction, je leur ai dit que je venais plaider pour que ce ne soit pas de ma faute, le jour où il se suiciderait, je voulais les mettre en face de leur responsabilité. Que ce soit leur faute aux autistes de la Justice, à ceux qui veulent réprimer sans rien soigner.

J’ai bien cru qu’ils avaient eu peur, un éclair de lucidité, quelque chose qui ressemblait à de l’humanité. Ils ont décidé de l’hospitaliser, du moins c’est ce qu’ils ont annoncé à l’audience. Cela devait être fait trois jours après.

Deux heures plus tard je croisais l’Avocat général dans le Palais, il m’annonçait avoir fait « un délibéré de couloir ». C’est quoi un délibéré de couloir ?

Je ne suis pas près de l’oublier.

Un délibéré de couloir se pratique tellement que le magistrat en parle sans se méfier. Cela signifie que le représentant du Parquet s’est invité dans le secret du délibéré, qu’il a pris la décision avec les magistrats du siège, en violant tous les principes fondamentaux, les règles du procès équitable et de la séparation des pouvoirs. Il a bien travaillé l’Avocat général. Ils l’ont bien écouté.

Voilà ce qui arrive quand les Juges se croient au dessus des lois.

Ils ont rejeté la demande de mise en liberté, sans explication, comme si l’audience n’avait jamais existé.

Quand mon associée a appelé l’Avocat général, il lui a dit de ne pas m’inquiéter, qu’il ferait très rapidement le nécessaire pour que M.O. soit hospitalisé, que trois jours ça n’aurait pas été suffisant, qu’il avait besoin d’un peu plus de temps.

M.O s’est suicidé.

Monsieur l’Avocat général, votre délibéré de couloir l’a probablement tué.

Vous avez eu cinq semaines, ce n’était toujours pas assez ?

Monsieur le Président de la chambre de l’instruction, votre absence de respect pour la procédure, oserais-je dire votre soumission au Parquet, l’a tué.

Monsieur le Juge d’instruction, j’ai un faire-part à vous donner.

Photo : à la maison d’arrêt de Poissy le 8 mars 2007 (Olivier Culmann/TF)








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